Attaques contre l'association  
 
Accueil
 
Statuts
 
Actualités
 
METHANISATION
 
Projet encochonnement
 
AG de SEVE depuis 2004
 
Collectif contre l'Encochonnement
 
Première bataille
 
Seconde Bataille
 
Troisième Bataille
 
Actions Diverses

Le Président de SEVE envoyé en justice

par des Maires…

 

Quelques jours avant la conférence débat avec Corinne Lepage, le président de SEVE avait écrit sur les routes d'accès aux villages concernés par la cochonnerie quelques slogans du type:

 

SEVE, non à la Cochonnerie, non au lisier, sauvons notre eau…

 

Quelle incivilité, n’est ce pas ???

 

 

 Ces inscriptions à la peinture blanche respectaient bien sûr la signalisation routière.

Des pressions sont alors orchestrées sur le Président de SEVE ; deux communes : AUTUN et St FORGEOT déposaient plaintes pour tagage des routes suite aux inscriptions suivantes :

 

SAUVONS NOTRE EAU – SEVE- NON à la COCHONNERIE

 

 

 

 

Le Président ainsi qu’un membre de SEVE sont convoqués à la Gendarmerie qui confirmera que ces inscriptions sont sans danger pour la sécurité routière. 

 

On pouvait lire :

SEVE, non à la Cochonnerie,                     

          non au lisier, sauvons notre eau…

 

 

 

 

La commune de St FORGEOT ne pouvait maintenir sa plainte, le Maire ayant été mis en minorité par son conseil municipal….

 

 

Seul le conseil municipal de RECLESNE se distinguait !

Avec une réunion de conseil municipal extraordinaire, d’une durée d’une minute environ, sans débat, et avec un vote à l’unanimité, pour envoyer l’un des ses habitants au tribunal !

 

 

 

Beaucoup de Citoyens étaient présents pour soutenir le Président de SEVE qui après 2 convocations au tribunal à Autun était condamné à effacer les inscriptions sur les communes de RECLESNE ; alors que le maire demandait l’effaçage sur toutes les routes y compris celles qui n’étaient pas de sa compétence !

 

L’effaçage des tags (c’est comme cela que la gendarmerie  a qualifié ces inscriptions !)  par le Président a eu lieu le 4 Décembre 2004 en présence de la presse.

 

La commune de RECLESNE, dont la coquetterie est reconnue, !!!était devenue « propre » avant Noël comme l’exigeait Monsieur le Maire 

 

Avant le discours du Président en présence de la Presse, les membres de l'Association SEVE ont chanté une chanson !!!

 

 

 

DISCOURS du PRESIDENT

EFFACAGE TAGS DU 04.12.2004

 

Malgré l’incertitude du temps, le Téléthon, la chasse, les courses de Noel, et bien d’autres choses, merci d’être venus consacrer un peu de votre week-end à notre association S.E.V.E.

Je salue tout le monde, et particulièrement 2 personnes qui ont fait le déplacement depuis Paris, Henri Ballereau du bureau de SEVE, et Yves Lenoir chercheur, ainsi que Suzanne Volmer du conseil municipal d’Autun.

 

            Je suis très heureux d’être parmi vous, puisque, vous l’avez sans doute entendu dire par les PRO COHONS, je devais être en prison pour SIX mois.

 

            Quelques mots pour rétablir la vérité, VRAIE, sur cette bien triste affaire de TAGS dans laquelle le Maire de RECLESNE et son Conseil, ont essayé de discréditer S.E.V.E. , et de la faire condamner à une amende importante afin  de lui enlever ses maigres moyens financiers.

            Deux plaintes ont donc été portées par les Maires de St FORGEOT et RECLESNE, Maires qui pensaient détenir tous les pouvoirs, puisqu’ils n’avaient même pas demandé d’autorisation à leur Conseil municipal, ce qu’ils ont été contraints de faire, suite à un courrier recommandé que je leur ai adressé.

Ils ont, ensemble, à la même date, à la même heure, avec les mêmes termes dans les convocations, réuni en toute hâte leur Conseil. La réunion du Conseil de RECLESNE restera dans la mémoire de la vingtaine de personnes présentes et stupéfaites. Pas de débat ; un vote à main levée quasiment imposé, un temps record –moins d’une minute-, un vote favorable, à l’unanimité ; même la presse présente s’est gaussée. Trop c’est Trop…

A St FORGEOT,  la réunion s’est déroulée différemment, puisque pour la deuxième fois, le Maire a été largement désapprouvé sur une question relative à la « cochonnerie ». seulement 2 votes favorables.

Le maire de Reclesne est même allé jusqu’à annoncer à son conseil municipal le 7 Novembre 2004  que le Conseil Général et la DDE allaient aussi porter plainte, et à le faire publier dans les journaux ce qui est vraiment scandaleux de la part d’un représentant de la commune de Reclesne..

Mensonge grossier puisque le Conseil Général et la DDE m’ont fait parvenir un courrier dans lequel ils m’affirment ne pas porter plainte.

Je lui demande officiellement de bien vouloir faire passer un démenti s’il possède encore le sens de l’honnêteté et des responsabilités.

J’ai été entendu deux fois à la Gendarmerie de LUCENAY, Jai été convoqué une première fois, le 22 Novembre au Tribunal d’instance d’AUTUN . Audience mouvementée, puisqu’un Agent de la D.D.E. d’AUTUN est arrivé en catastrophe pour remettre à Madame le Juge un « avis à victime » et des devis de réparations venant de la DDE.  Cet Agent a été accueilli, « les bras ouverts », par le Maire de RECLESNE.

Après m’avoir indiqué que je risquais deux ans de prison et 20 000 € d’amende,  et après avoir fait valoir mes arguments, Madame le Juge constatait que le dossier tel qu’il se présentait, ne lui permettait pas de prendre une décision, et le renvoyait au Procureur de la République.

J’ai donc été convoqué une deuxième fois le 2 Décembre, avec cette fois-ci, une seule plainte déposée à mon encontre, celle de RECLESNE.

Après avoir refusé de nettoyer les tags sur l’ensemble de la commune, comme le  souhaitait Madame le Juge - à la demande du Maire-, j’ai accepté, conformément à la loi, l’effaçage des tags, seulement dans l’agglomération de Reclesne.

 

C’est l’unique condamnation infligée au Président de S.E.V.E., avec la date limite d’exécution fixée au 06 Décembre, afin que « la commune de RECLESNE soit propre pour les fêtes de fin d’année », comme l’a demandé le Maire à Madame le Juge.

Messieurs les Maires de St Forgeot et Reclesne si votre bien attristante manœuvre consistait à faire condamner SEVE à payer de fortes sommes pour réparer et bien sûr lui enlever une partie de ses moyens d’action, je rappelle que le Juge disposait déjà les devis ! vous avez échoué avec, en prime, le ridicule.

 

Pour clore ce feuilleton , permettez-moi, simplement, de poser trois questions:

                                       La première au Maire de RECLESNE :

Pourquoi ne pas avoir porté plainte sur une grave affaire de santé publique concernant la pollution du réseau d’eau potable de RECLESNE, en Février 2004 ? Serait-ce encore  une « affaire de famille » 

 

                   La seconde au Maire de St FORGEOT :

Pourquoi ne pas avoir porté plainte pour la destruction de vitres dans sa commune, le préjudice s’élevant aux environs de 10 000 Francs 

 

                    La troisième aux hommes politiques de notre région :

 Pourquoi n’avez-vous pas porté plainte contre ceux qui ont muré et, donc dégradé la, ou les, porte(s) de la Trésorerie d’AUTUN ?

 

Et puis,  sourions, que ferait le Maire de RECLESNE, si le tour de France avait la mauvaise idée de traverser notre village, et si S.E.V.E. avait la très mauvaise idée de murer la porte de sa mairie ?

 

            Revenons à l’essentiel : où en sommes-nous sur le projet d’extension de la « cochonnerie » ? 

            - Nous sommes toujours dans la phase des études complémentaires demandées par le Préfet. Il est impossible de savoir précisément ce que comportent ces études, et combien de temps elles dureront. Il faut savoir qu’une vraie étude d’impact demande environ une année.

Il est scandaleux de ne pas pouvoir disposer de ce type d’informations.

            - Nous sommes dans une phase, un peu stressante d’attente, où toutes les rumeurs circulent. Nous continuons également notre pression sur le monde politique qui, comme nous le pensions, ne tient pas ses promesses ou ne veut toujours pas prendre position  ne sachant pas si cela risque d’entraîner un solde positif ou négatif d’électeurs et qui se moque donc de la protection de l’environnement.

            La dernière réunion que nous avons eue avec le Vice-Président du Conseil régional est édifiante : les promesses faites par son Président concernant son engagement à modifier la politique de développement de la filière porcine sur sa région, sont passées à la trappe, car il nous avoue avoir cédé aux pressions de la F.N.S.E.A.

            Dans cette analyse particulièrement attristante sur nos Hommes politiques, le seul soutien, celui du Maire d’AUTUN, Rémy REBEYROTTE, apparaît d’autant plus remarquable.

Pour tous les autres, COURAGE, FUYONS !

 

Vous l’avez peut-être remarqué, les Médias s’emparent, de plus en plus, du problème de la pollution provoquée par les élevages industriels. Cela prouve que nous avons raison, que les problèmes posés par le lisier, par les odeurs, par les nuisances de toutes sortes, ne sont plus acceptés, et qu’il faut que l’agriculture change ses modes de production.

 

Ces médias indiquent également que les exigences des consommateurs changent, que la qualité de la viande devient un vrai critère de choix, et que le prix d’achat n’est plus le facteur déterminant. Tous les sondages actuels le démontrent contre disant les seuls arguments avancés par les PRO COCHONS en particulier pendant la conférence débat.

 

Il est grand temps que l’encochonnement industriel de la Bourgogne soit stoppé.

 

Messieurs les Politiques, Messieurs les Responsables agricoles, un peu de courage et un peu d’autorité. C’est cela, exercer votre métier, et c’est pour cela que NOUS, les Citoyens, nous vous payons.

A ce sujet, S.E.V.E. diffusera une lettre ouverte à tous les Politiques de la région, au début de l’année 2005, ainsi qu’une lettre d’information à tous les habitants des communes concernées par la « cochonnerie »,  pour faire le point.

 

Mais, il faut rester fortement mobilisés : les grandes manœuvres industrielles et financières se mettent en place comme prévu.

Vous l’avez sans doute lu, la main dans la main ! comme l’on titré des journaux, Monsieur LAMARRE et trois de ses Amis Porchers, associés au grand capitaliste de l’agro-alimentaire, viennent de s’octroyer les Salaisons DUSSERT. On n’hésite pas à licencier la moitié du personnel, à transférer la moitié du déficit sur la Communauté de Communes du Haut Morvan, c'est-à-dire sur NOUS, les Citoyens CONtribuables. On est très loin des promesses de l’EARL LAMARRE qui parlait d’emplois induits, et de l’absence de subvention pour la filière porcine.

Savez-vous combien nous a coûté au minimum cette filière en 2003-2004 ? : plus de 32 millions d’euro, sans compter les coûts correspondant aux 80 000 tonnes de cochons stockées précipitamment  dans les frigos privés, afin d’essayer d’enrayer la crise…

Ce n’est pas S.E.V.E. qui l’affirme, mais c’est la réponse d’Hervé GAYMARD, ancien Ministre de l’Agriculture, - réponse publiée dans le journal  La Montagne - , au Sénateur Roger BESSE, qui l’interpellait récemment sur les difficultés de la filière porcine.

Dans le même article, le Ministre précisait que « les reconversions des Porchers en difficulté sont indispensables, et qu’elles doivent se faire dans de bonnes conditions, car la crise porcine est profonde et exige des mesures structurelles ».

On ne peut que constater les incohérences et les formidables gaspillages ainsi que la puissance de ces groupes.

Je vous rappelle par exemple la déprogrammation, il y a environ un mois, sans aucune explication, malgré nos demandes, de l’émission de Jean Pierre Coffe sur France Inter. Il devait y traiter des problèmes liés à la viande de cochon et parler du projet de cochonnerie de Reclesne dans son émission : « çà ne se bouffe pas, çà se mange »

Néanmoins,chers amis, nous avons de bonnes chances de gagner ; le Bureau travaille pour cela tous les jours ; nous étions, par exemple, à VICHY, lundi dernier pour rencontrer la Coordination nationale contre les élevages industriels, qui regroupent la plupart des associations qui se battent contre ce type de projet.

Permettez moi encore quelques mots pour répondre aux ANTI COCHONS qui essayent de faire croire que nous sommes les pourfendeurs de la cohésion sociale.

Mais qui brise donc la cohésion sociale à Reclesne ?

Ceux qui veulent imposer l’épandage du lisier sur 250 hectares avec toutes les nuisances qui en résultent : odeurs, bruit, circulation, pollution de l'eau et du paysage, chute de l'immobilier etc...

Ou bien ceux qui défendent leurs droits de citoyens, leur santé et leurs bons rapports avec le voisinage et qui ne peuvent pas encore croire qu'une seule famille d'agriculteurs se transforme en industriel du cochon, victime et dépendant des multinationales de l'alimentation artificielle, victime des âneries publicitaires sur les bienfaits de l'oméga 3 nouvelle formule choc ! et qui va vivre à la merci des subventions, des dérogations, mais aussi des contrôles ?

Ou bien encore les contribuables de Reclesne, qui d'ailleurs prennent conscience de leur devoir civique, et qui protestent contre une politique agricole scandaleuse, polluante et trop chère ?

II est encore temps que les agriculteurs retrouvent leur dignité et rejoignent les bonnes volontés qui veulent bien faire des sacrifices pour sauver notre terre et restaurer la cohésion sociale.

On peut résumer tout cela dans une formulation plus  « HARD »

Bouffes ce que je te donne… subis les maladies, les pollutions, paies tes impôts qui ne suffiront d’ailleurs pas à financer nos subventions… et fermes ta gueule. Car si tu l’ouvres, tu brises la cohésion sociale.

 

 

REACTIONS,  SUITE au DEPÔT  de  PLAINTE

CONTRE  le  PRESIDENT  de  S.E.V.E.

Par  le  MAIRE  de  RECLESNE

-------------------

 

 

Les 02 et 22 Novembre 2004, Bernard Bailly, Président de SEVE, comparaissait devant le Tribunal d’Instance d’Autun. L’affaire à examiner était d’importance et d’urgence : le Maire de Reclesne avait porté plainte contre le prévenu pour dégradation de la chaussée communale, en clair, pour avoir réalisé quelques inscriptions sur la chaussée dénonçant le projet de porcherie industrielle de la SARL Lamarre, soutenu par la municipalité. Le Tribunal, dans son jugement du 22.11.04, a condamné Bernard Bailly à faire disparaître lesdites inscriptions. On notera en passant que ce n’est pas l’inscription en soi qui est sanctionnable, mais son contenu : celles qui encouragent les champions cyclistes ou expriment les revendications du lobby agricole ont toutes droit de cité !

         Dans la nuit de l’avant veille du jugement, un groupe d’agriculteurs a muré les accès de la Perception et du Trésor public d’Autun, événement dont la presse régionale a rendu compte. Aucune recherche, ni poursuite n’a été engagée par les services de l’Etat contre les auteurs de ces infractions, pourtant passibles d’un assez joli chapelet de chefs d’inculpations (actions en bande organisée, dégradations de biens publics, entraves à la libre circulation, atteintes au bon fonctionnement de services publics, mises en danger des biens et des personnes par obstruction de passages, etc …).

La conjonction dans le temps et dans l’espace de ces deux affaires, illustre une fois encore la sujétion des élus, de la force publique et des magistrats, au pouvoir de nuisances du monde agricole. On peut dire sans exagération que le monde agricole jouit d’un privilège exorbitant de nuisances qui ne se limite pas, et de loin, à la seule pollution de l’environnement et de la nourriture mise sur le marché.

         En effet, non content d’être le plus gros pollueur du territoire national (il faut savoir qu’à production égale l’agriculteur français répand quatre fois plus de pesticides et autres intrants que l’allemand, au pays de la chimie reine…), avec la bienveillante complaisance des instances chargées des contrôles.

 Les Services, vétérinaires, de la protection des eaux et des sols, le lobby agricole revendiquent un statut dérogatoire de toute obligation et devoir envers la collectivité. Il refuse de payer, ne serait-ce que dans une faible part, pour l’eau qu’il utilise et salit (l’épisode honteux et impuni du saccage du bureau du Ministre de l’environnement Dominique Voynet montre jusqu’où peut le mener ces sentiments d’irresponsabilité et d’impunité en matière d’exploitation des ressources communes). Il refuse de supporter, comme n’importe quel citoyen, toute sa part du financement des dépenses collectives, via le budget de l’Etat (voir ses réactions systématiques pour s’affranchir des conséquences normales de chaque hausse du prix du pétrole et, plus généralement, de chaque difficulté conjoncturelle de la vie économique).

Pour faire bonne mesure, il exige la perpétuation et l’extension d’un arsenal de subventions et d’exemptions, nationales et communautaires, dont la collectivité, au delà même des frontières, doit subir et payer les effets pervers : pénuries d’eau à cause du développement à tout va de l’irrigation, financement du stockage ou de la destruction des productions excédentaires (conséquences mécaniques de la ruée vers les subventions orientées), fragilisation des agricultures du tiers-monde par le jeu du soutien des cours ici, et des subventions à l’exportation.

 

         La nuisance la plus grave est évidemment d’un ordre plus élevé : en imposant par la force et l’intimidation un droit de facto à agir hors la loi et  contre les règles légales, le lobby agricole, à l’instar des mafias corses, porte atteinte à la légitimité de la République, c’est-à-dire à la séparation des pouvoirs, à la prééminence du droit sur la force,  au respect de la loi et des administrations publiques, à la considération pour les représentants élus ;  bref, aux fondements de la vie démocratique. Il faut admettre avec regret que les démissions et renoncements des autorités administratives et élues ont atteint un tel niveau que la notion de complicité active semble plus appropriée pour qualifier leurs comportements. Bref, par des faits avérés, une instruction civique à rebours pour la plus grande démoralisation des citoyens de ce pays.

         Il n’existe qu’une voie  pour sortir de ce cercle vicieux : que l’ensemble du monde agricole rejoigne la communauté nationale avec tout ce que cela suppose en terme de droits, devoirs, obligations, contraintes et responsabilités.

 

Par son action pacifique et ouverte,

SEVE montre sa détermination à œuvrer en ce sens.

 

 

UNE AUTRE ATTAQUE, PHYSIQUE CELLE-CI !!!

 

 11 Juin 2006 : le Président de SEVE victime d’une

 tentative d’agression physique

           

Le dimanche 11 Juin 2006, aux environs de 14 heures 30, le Président de SEVE s’apprêtait à remonter la route départementale n° 278 , en direction de son jardin situé au bourg de RECLESNE, juste à l’intersection du chemin communal dit « des Ecoutelots ».

            Il poussait une brouette le long de cette n° 278, alors que venait en face un tracteur agricole de marque RENAULT, un faneur genre « pirouette » étant attelé à l’arrière.

Bernard Bailly marchait  sur le coté gauche de la route,  le tracteur a soudainement bifurqué sur sa droite pour foncer sur le piéton qui a alors abandonné sa brouette et s’est réfugié sur la gauche, pour éviter la collision avec la « pirouette » attelée à l’arrière du véhicule.

Le Président a reconnu  le conducteur du tracteur : il s’agissait de Monsieur ………, domicilié à RECLESNE. Ce dernier s’est arrêté quelques dizaines de mètres plus loin, a enclenché la marche arrière et est venu s’arrêter à la hauteur du Président de SEVE  en vociférant : « Il ne faut pas vous mettre sous les roues d’un tracteur ». Il a ensuite repris sa route rapidement.

 

AUTRES TENTATIVES :

VIOLATION DE PROPRIETE et DEGRADATIONS..

 

 A plusieurs reprises des dégradations ont eu lieu dans la  propriété du Président  (saccage de thuyas, vols de guirlandes électriques, pancartes…) A chaque fois  les plaintes en gendarmerie n’ont pas abouti…

      

 

 

© 2016